GARNIER & LINKER

QUEL MEILLEUR CADRE QUE L’ÉCOLE CAMONDO POUR ORCHESTRER LA RENCONTRE DE DEUX PASSIONÉS D’ARTS DÉCORATIFS ? GUILLAUME GARNIER ET FLORENT LINKER ONT FORMÉ UN DUO DÈS LEUR PREMIÈRE ANNÉE DANS L’ÉCOLE D’ARCHITECTURE ET DE DESIGN PARISIENNE. C’EST ICI QU’ILS ONT REÇU UN ENSEIGNEMENT GLOBAL DÉTERMINANT SUR LEUR FUTURE CARRIÈRE.

Outre la culture des Arts déco, ils y développent des passions connexes pour le travail des matériaux et de l’artisanat, mais aussi pour un certain art de vivre à la française, cultivé, précieux et rigoureux, dans la lignée de Pierre Chareau et Jean-Michel Frank. L'autre source d'inspiration, c'est la sculpture, pour le travail des matériaux et la recherche d’effets sur des formes pures.
À la sortie de Camondo, ils font leurs armes dans les studios d’India Madhavi et de Studio KO puis au contact d’artisans d’art avec lesquels ils collaborent autour d’une collection de luminaires : des pièces uniques réalisées sur mesure ou en petites séries.
Marbriers, ébénistes, bronziers, staffeurs, verriers… L’amour des choses bien faites pousse Guillaume et Florent à collaborer avec des artisans de haut vol recrutés dans toute la France. Tous sont mis à contribution pour finaliser les projets élaborés dans leur atelier en région parisienne selon un process singulier : Garnier & Linker réalisent systématiquement une maquette à l’échelle 1 en cire, plâtre, terre, bois ou résine avant l'étape finale de fabrication. Cette phase permet de garantir une maîtrise totale de l’objet final et de faire évoluer leurs projets en toute liberté jusqu’à la dernière minute.

Dans leurs luminaires, Garnier & Linker prennent un plaisir infini à révéler les matériaux rares, vivants, minéraux : albâtre, travertin, pâte de verre, bronze, plâtre… Chaque année, ils exposent ces créations en marge du PAD, mais cette année ils ont pris le chemin de Milan et de son Salon du meuble, où ils ont présenté leur collection Kitayama, du mobilier en cèdre japonais.
Hors mode et toujours fonctionnel, le travail de Garnier & Linker se destine surtout à une clientèle d’architectes et de décorateurs (Studio KO, Pierre Yovanovitch…) qui apprécie son style inscrit dans l’histoire des arts décoratifs, prompt à dialoguer avec les intérieurs qu’ils élaborent.

Le duo accueille désormais ses clients dans un appartement haussmannien du centre de Paris aux volumes généreux qu’ils ont transformé en studio-showroom : un écrin idéal pour exposer leur vision intemporelle des arts décoratifs.